O douce demoiselle ayant volé mon c½ur,
O ma tendre Princesse, source d'un bonheur
Que je voudrais alors retrouver un instant...
Cette idée de mariage, absurde tout d'abord,
M'a pourtant fait rêver, bien qu'arrangé sans nous,
J'aimerai repasser un moment avec vous,
Bien plus chère à mon c½ur que n'importe quel or...
Vous êtes, ô mon Amie, à jamais à présent
Marquée en mon esprit, je ne peux ni ne veux
Oublier ce visage, et ces instants à deux.
Demeurerons toujours, pour vous, mes sentiments...
Jamais, au grand jamais, je n'oublierai vos yeux,
Ces yeux, si doux rubis, ce regard passionné,
J'aurai tant préféré que ces moments soient vrais,
Et ne jamais les voir s'effacer rien qu'un peu...
Pourquoi faut-il encore qu'ainsi tout se passe ?
Qu'à la fin m'avouer que c'était illusion,
Bien qu'après le réveil demeure ma passion...
J'écris pour que jamais ce rêve ne trépasse...